Réflexes archaïques

Retrouver équilibre, coordination et sérénité grâce aux réflexes archaïques

Une séance de réflexes archaïques c'est quoi ?

C’est une séance qui permet d’observer et d’harmoniser les mouvements automatiques que nous avons dès tout petits, pour aider le corps et le cerveau à mieux fonctionner ensemble.

Ces réflexes, utiles au bébé pour grandir et se développer, devraient disparaître en grandissant.
Mais s’ils restent actifs, ils peuvent parfois perturber la motricité, la concentration, la gestion des émotions ou la posture.

Pendant la séance, le praticien observe le corps, propose des mouvements simples et ludiques pour aider le système nerveux à retrouver un meilleur équilibre, et donne ensuite des exercices faciles à refaire à la maison.

 

Deux exemples de réflexes impliqués dans les troubles d'apprentissage

Le premier réflexe  :  le RTAC° qu’on appelle aussi « le réflexe  de l’escrimeur  » au vu de la position adoptée 

Le RTAC apparaît in utero (vers 18 semaines de grossesse) et reste présent jusqu’à environ 6 mois après la naissance.

Il aide le bébé à :

traverser le canal de naissance (en favorisant la rotation du corps),

  • développer la coordination œil-main,
  • préparer la latéralisation (gauche/droite),
  • et amorcer la motricité volontaire des bras et des jambes.

Ce réflexe se manifeste quand le bébé tourne  la tête d’un côté :

  • le bras et la jambe du côté du regard s’étendent,
  • le bras et la jambe opposés se fléchissent.
  •  

S’il reste présent, il peut venir  parasiter,

  • Difficultés de coordination œil-main (regarder et écrire simultanément).
  • Inversions de lettres en lecture/écriture (b/d, p/q).
  • Écriture lente et fatigante, crispation du bras.
  • Mauvaise posture du tronc et du cou.
  • Difficulté à suivre une ligne du regard (lecture).
  • Problèmes de latéralisation (main dominante mal établie).

On peut le travailler par des mouvements répétitifs et croisés visant à renforcer la dissociation tête-corps et lors de séances 

Le deuxième réflexe :  le  Réflexe de Moro qu’on appelle aussi le réflexe de sursaut

Le réflexe de Moro apparaît vers la 28ᵉ semaine de grossesse et disparaît progressivement entre 4 et 6 mois après la naissance.

Il joue un rôle essentiel dans les premières semaines de vie :
• Il aide le nouveau-né à réagir aux stimuli soudains (bruit, mouvement, sensation de chute).
• Il prépare le système nerveux à la régulation du stress et à la mise en place des réflexes de protection.
• Il favorise la maturation du système vestibulaire (équilibre) et la prise de conscience corporelle.
• Il contribue à établir le lien d’attachement : le bébé tend les bras comme pour être pris et rassuré.

Ce reflexe se manifeste, lorsqu’un stimulus soudain survient (chute de la tête, bruit, perte de soutien) :

  1. Le bébé écarte brusquement les bras, ouvre les mains et inspire fortement (phase d’abduction-extension).
  2. Puis il ramène les bras vers le centre du corps, parfois en pleurant ou en expirant (phase d’adduction-flexion).

Ce mouvement traduit une réaction de sursaut et de recherche de sécurité.
Il est automatique, involontaire et symétrique.

S’il reste présent au-delà de 6 mois ou partiellement actif, il peut provoquer une hypersensibilité au stress et un déséquilibre émotionnel ou moteur.

Conséquences possibles :
• Hyperréactivité aux bruits, à la lumière, ou au toucher.
• Difficulté à se détendre ou à se concentrer.
• Réactions exagérées à la surprise ou à la frustration.
• Tendance à l’anxiété, l’hypervigilance ou la peur du changement.
• Mauvais contrôle postural (instabilité de la tête, du tronc).
• Troubles du sommeil ou fatigue chronique.

L’intégration se fait par des mouvements rythmiques et enveloppants qui reproduisent et apaisent le schéma du réflexe.

Causes possibles de non-intégration

Il y a 3 périodes importantes dans l’intégration des réflexes primitifs :

Vie intra-utérine

L’apparition et/ou l’intégration des réflexes peut être impactée par toute perturbation médicale, physique ou émotionnelle : grossesse pathologique, immobilisation/alitement, manque d’exercice, stress, choc, maladie, malnutrition, stupéfiants, médicaments, tabac, alcool, violence, peurs, dépression, dilemme d’abandon…

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La naissance

Lors de l’accouchement, plusieurs réflexes primitifs émergent et interviennent et toute intervention lors de ce processus naturel peut influencer l’intégration de ces réflexes.

Les principales interventions ou obstacles sont :

  • césarienne, accouchement déclenché, ventouses, forceps, péridurale, appui sur le ventre,
  • accouchement trop long ou trop rapide, naissance par le siège, prématuré ou post terme,
  • cordon autour du cou, souffrance fœtale, couveuse, enfant retiré de la mère…

La première année de vie

Quand un enfant ne peut pas bouger librement, ou que son développement est un peu freiné, ça peut perturber sa façon d’explorer le monde et l’empêcher d’intégrer correctement ses réflexes de base.

  • Manque de contact, de bercement
  • Non allaitement
  • Absence de stimulation motrice : trop de temps passé dans le cosy ou le transat/siège pour voiture, parc, trotteur, youpala, peu de temps passé à plat ventre
  • Peu de stimulations sensorielles
  • Dépression de la mère
  • Maltraitance
  • TV et écrans en général
  • Vêtements trop serrés qui entravent le mouvement (chaussures rigides également)
  • Allergies, intolérances, reflux obligeant à placer bébé sur plan incliné
  • Maladies, accidents

Pour bien se développer, un bébé doit suivre l’ordre d’évolution naturel de ses capacités.
Il se mettra assis tout seul lorsque ses aptitudes motrices et ses chaînes musculaires seront prêtes.

 L’étape du 4 pattes est capitale pour les apprentissages et la concentration, elle conditionne la spécialisation des hémisphères cérébraux et la capacité du cerveau à mettre en relation le cerveau droit et le cerveau gauche.

Le bébé doit être capable de se redresser par la position du « chevalier servant » avant d’explorer l’étape de la marche.
Il est primordial que l’enfant puisse se développer librement, à son propre rythme !

Après quelques séances vous ressentirez des bénéfices durables ! 

Réduction du stress
74%
Amélioration du sommeil
68%
Confiance en soi
65%

Les bienfaits d'une séance de réflexes archaïques

Comment se déroule une séance de réflexes archaïques ?

Un temps d'écoute

Au début de séance, un temps est réservé à la discussion pour évoquer le développement, les difficultés rencontrées et l histoire personnelle mais aussi les ressentis.

La pratique

Lors de la première séance, grâce à des tests, on va déceler les réflexes archaïques qui sont encore actifs et qui parasitent votre quotidien. Ensuite, ces réflexes seront travaillés sur plusieurs séances de mouvements doux et de postures afin de les intégrer et donc de faire disparaitre les parasitages.

Retour et programme pour la maison

Un temps d’échange permet de partager les observations et les ressentis. Un programme d’exercices quotidiens, simples et rapides, est proposé pour renforcer les effets de la séance et favoriser l’intégration de ces réflexes.

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